SIMONE GELIN

Simone Gélin a grandi près de l’océan, de la forêt de pins et des dunes, à proximité du bassin d’Arcachon.

Après une existence d’enseignante, elle y est revenue pour apprivoiser les mots et puiser son inspiration dans cette nature où se trouvent ses racines profondes.

Elle aime écrire des histoires construites comme des puzzles, des romans policiers réalistes, cousus avec le même fil : parler du monde qui nous entoure, mettre en scène des personnages contemporains et aller à la rencontre des gens.

DERNIERE PARUTION

Dans les environs de Bordeaux, une petite fille de 3 ans disparaît sur la plage en 1960. Le commissaire Lasserre mène l'enquête avec son ami Hippolyte, s'interrogeant sur la présence d'un couple d'Espagnols et sur ce que sait Sarah, la prostituée du samedi soir.

NOTRE ENQUETE, LEURS AVEUX ...

1 / Si vous deviez résumer votre dernier ouvrage en une phrase ?

Une phrase pour résumer L'Affaire Jane de Boy ? Ce pourrait être une phrase de Jorge Semprun :

" À quoi bon écrire si l'on n'invente pas la vérité ? Ou encore mieux, la vraisemblance ?

2 / Quelle est votre plus grande peur ?

Ma plus grande peur, serait (la même que celle de tout le monde sans doute) de perdre une personne que j'aime.

3 / Un livre dont vous auriez aimé être l'auteur ?

le livre que j'aurais aimé écrire ? Comment choisir ? Il y en a tant... des grands...

La question serait plutôt : lequel aurais-je pu être digne d'écrire, et là... je n'ose pas répondre.

4 / Un personnage (historique, réel ou de fiction) qui vous inspire?

Simone De Beauvoir.

5 / Un film qui vous a marqué?

Quel film retenir ? La vie est belle. Lequel ? Les deux, celui de Frank Capra et celui de Roberto Benigni.

6 / Une musique qui illustrerait votre dernière oeuvre?

une chanson de Brenda Lee pour l'époque (1960), ou un air de guitare, flamenco éventuellement pour l'ambiance.

7 /  Votre mot préféré?

Espérance.

8 / A quoi vous sert l'Art ?

Pour moi, l'art sert à communiquer avant tout, à se transmettre nos émotions, échanger nos sensibilités, s'enrichir les uns des autres, à rêver et s'évader pour oublier notre condition et se consoler... De quoi ? De tout...

9 /  Rédigez votre épitaphe.

Je me tue à vous dire que la vie est tout, tout.

MUSIQUE DE L'AUTEUR

une chanson de Brenda Lee pour l'époque (1960), ou un air de guitare, flamenco éventuellement pour l'ambiance.