Thrillers Gujan-Mestras

Place du Pointon

Port de Larros

33470 GUJAN-MESTRAS

© 2015 Thrillers à Gujan-Mestras

THIERY Danielle


 


 

BIOGRAPHIE :

 

née en 1947 à Viévigne en Côte-d'Or

Études classiques, bac philo et droit, formation d’éducatrice spécialisée. 

Lorsqueles portes de la police nationale s’ouvrent aux femmes en 1968, elle obtient le poste d’officier de police : brigades des mineurs, des stupéfiants, du proxénétisme. Puis elle est l'une des premières femmes en France à accéder au grade de commissaire de police. Elle sera ensuite la première femme de l’histoire de la police française à devenir commissaire divisionnaire. Passionnée par le polar et les ambiances noires, Danielle Thiéry explore à travers ses romans les réalités d’un métier aux règles impitoyables où le pire est vécu au quotidien mais où les relations humaines sont essentielles.


 

BIBLIOGRAPHIE :


 

Féroce, Flammarion, 2018 

Tabous, Ombres noires, 2016

Dérapages,Versilio, 2015


 

QUESTIONS :


 

Un livre ? Le rouge et le noir - Stendhal - comme livre de chevet

Au-revoir là-haut - Pierre Lemaître - coup de coeur des dix dernières années


Un film ou une série ? Garde à vue de Claude Miller - Une série contemporaine : le Bureau des Légendes.


Un auteur ? James Ellroy

Pourquoi écrivez-vous ? J’écris parce que j’aime souffrir… Même si ça prête à rire, c’est un peu vrai. Il y a  une excitation permanente dans le fait d’écrire, du doute souvent, de la douleur aussi. C’est comme une addiction. Quand un livre est terminé, la dépression n’est pas loin et vite, déjà, il faut recommencer autre chose. J’aime creuser mes sillons dans la noirceur de l'humain, sonder l’insondable, me brûler les ailes et, bien sûr, faire partager mes découvertes! Qu’on se le dise, l’écrivain du noir est un grand psychopathe !!!

 

 

UN ROMAN :

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Marc Leclerc – Le Figaro - 5/05/2018